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Chaire Senghor de la Francophonie de l'UQO

Cahier 9. DIAKITÉ, Samba (2014) De la négritude au socialisme

RÉSUMÉ

Notre critique se comprendra comme une généalogie, se définissant comme un rappel à soi et à l’Afrique, un rappel à l’origine, en s’efforçant de dénouer le serpent qui mord sa propre queue, en indiquant où se trouve sa tête pour lui permettre de ramper à son rythme. Il nous faut donc tester l’idée de la philosophie senghorienne en essayant de lui assigner son mode de dérivation afin d’examiner son objectivité intrinsèque, ses voies rocambolesques, mais aussi sa ténacité à continuer son chemin douloureux et à vouloir imposer à son Afrique un nouvel ordre politique, social, culturel et économique.

Aussi, voudrions-nous nous atteler à saisir la pensée senghorienne, socialiste dans son fond, afin de comprendre ses différends et provoquer ses contestations. Au-delà du socialisme africain, c’est la problématique de la philosophie senghorienne qui est mise en jeu, car que l’on réfute le socialisme de Senghor ou qu’on l’accepte, on est obligé de passer par cet auteur considéré à tort ou à raison comme l’un des précurseurs de la philosophie africaine.

 

Mots-clés :Afrique-Civilisation-Cultures-Développement-Émotion-Humanisme-Identités-Liberté-Politique-Négritude- Renaissance-Senghor- Socialisme