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Renseignements relatifs à l'évolution du stage

Pour les stages qui ont des examens de calculs de médicaments et de méthodes de soins, afin d’assurer une évaluation constructive et une évolution de l’atteinte des compétences et de l’apprentissage de la personne étudiante :

 

La personne superviseure clinique de stage devra : 

 

  • Prendre connaissance des compétences visées par la personne étudiante pour le présent stage ou pour un stage antérieur qu’elle n’a pas eu l’opportunité de pratiquer ou a très peu pratiqué. 

  • S’assurer, au début de chaque journée de stage, de faire une revue avec la personne étudiante de la situation clinique du patient et des soins à lui prodiguer afin d’offrir un accompagnement individualisé qui favorise l’apprentissage.   

  • Faire part à la personne étudiante de ses rétroactions à la fin de chaque journée de stage et lui indiquer ses points forts (compétences que la personne étudiante maîtrise le mieux) et des améliorations à apporter pour le reste du stage (compétences à maîtriser ou à bonifier).

     

La personne professeure/chargée de cours et la personne superviseure clinique devront :

 

  • S’assurer de bien comprendre les compétences attendues en stage. Les compétences attendues dans un stage doivent être atteintes à la fin du stage. Par exemple, pour le 1er stage (Stage d’initiation), au début de ce stage, les compétences doivent se développer tout au long du stage et être atteintes à la fin du stage. Cela veut dire qu’au début du Stage d’initiation, la superviseure clinique et la ressource enseignante ne doivent pas s’attendre que la personne étudiante maîtrise les méthodes de soins puisque celle-ci n’a pas encore eu la possibilité de les pratiquer en milieu clinique. La personne étudiante dispose ainsi de tout le Stage d’initiation pour maîtriser, par exemple, la prise de la glycémie, les signes vitaux, etc., et ce, si elle a eu l’opportunité de les pratiquer plusieurs fois en milieu clinique. 

     

  • Il convient de préciser que pour les stages subséquents (ex. stage de médecine, stage de chirurgie), les compétences du stage antérieur sont considérées comme maîtrisées et atteintes seulement si la personne étudiante a eu l’opportunité de les pratiquer plusieurs fois en milieu clinique dans son stage antérieur. Par exemple, la personne étudiante qui fait son stage de chirurgie, si elle n’a jamais eu l’occasion de pratiquer ou a peu pratiqué les soins du Picc-line lors de son stage de médecine, cette compétence peut ne pas être tout à fait maîtrisée et la personne étudiante ne peut être pénalisée pour une méthode de soins qu’elle n’a pas eu l’opportunité de pratiquer ou a très peu pratiqué en milieu clinique. 

 

  • Offrir l’encadrement nécessaire et établir un climat de confiance afin de favoriser l’apprentissage de la personne étudiante. En ce sens, toute personne étudiante, même celle qui présente des difficultés doit, sauf si ses actions mettent la vie du patient en danger, pouvoir poursuivre son stage jusqu’à la mi-stage. À la mi-stage, les manquements ou les points à améliorer identifiés par la superviseure clinique et la ressource enseignante doivent être clairement indiqués, et un suivi au laboratoire doit obligatoirement être demandé pour une révision des notions (il peut arriver qu’une telle demande soit faite avant la mi-stage si nécessaire), et ce, même s’il s’agit de compétences qui devaient être acquis antérieurement. Par la suite, la personne étudiante doit retourner dans le milieu clinique et poursuivre son stage afin de démontrer si elle peut atteindre les compétences attendues du stage. 

    Modifié par Evy Nazon et Jeannot Grondin, janvier 2026