Laurie Gagnon-Bouchard est doctorante à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa et membre du Réseau québécois en études féministes (RéQEF). Ses recherches portent sur les violences et injustices environnementales et les écoféminismes. Sa thèse examine les expériences vécues de l’injustice environnementale au Québec, notamment à Rouyn-Noranda et dans le quartier Limoilou, afin de théoriser la notion de violence environnementale et les pratiques de dirty care développées par les communautés exposées à la pollution industrielle. Laurie Gagnon-Bouchard enseigne depuis 2021 dans plusieurs universités, notamment à l’UQAM, à l’Université d’Ottawa, à l’UQO, à l’UQTR et à l’Université Saint-Paul, où elle donne des cours sur les écoféminismes, la sociologie de l’environnement, les philosophies féministes et l’éthique environnementale et animale. Ses travaux s’inscrivent dans une perspective écoféministe et de justice environnementale attentive aux expériences vécues des communautés confrontées à la contamination. Elle est également administratrice de l’organisme environnemental Nature Québec.
Sociologie de l'environnement, philosophie féministe et environnementale, pensée politique, écoféminismes, justice environnementale.
2022/09 – ... Doctorat en science politique à l’Université d’Ottawa (4,26/4,3), Majeure en pensée politique, Mineure en politique comparée (avec mention d’excellence) Titre provisoire : Composer avec la violence environnementale toxique au Québec : pratiques de care et gouvernance par le bas. Direction : Marie-Josée Massicotte
2020/01 – 2022/08 Attestation de programme court de 3e cycle en éthique appliquée à l’Université du Québec à Trois-Rivières
2017/01 – 2020/08 Maîtrise en sociologie à l’Université du Québec à Montréal avec mémoire (4,26/4,3) Titre : L’intégration de la vulnérabilité dans les orientations politiques 2013-2020 du Québec en matière de changements climatiques. Direction : Leila Celis (Sociologie, UQAM) et Naïma Hamrouni (Philosophie, UQTR)
2012/09 - 2016/04 Baccalauréat en science politique à l’Université Laval
Sociologie de l'environnement 2473
GAGNON-BOUCHARD, L. (2026). « Dirty care et éthique de la dignité face à l’injustice environnementale : le cas de Rouyn-Noranda. » Politiques et société, [à paraître].
GAGNON-BOUCHARD, L. (2026). « Pollution toxique et violences environnementales : production de l’invivable. » Genre et justice : perspectives croisées. Presses universitaires de Bordeaux [à paraître].
GAGNON-BOUCHARD, L. (2025). « Penser les coalitions écoféministes : le « nous » pour la suite du monde ». Actes du colloque Redécouvrir Françoise d’Eaubonne.
GAGNON-BOUCHARD, L. (2024). « L’intégration de la vulnérabilité dans les orientations politiques 2013-2020 du Québec en matière de changements climatiques : poursuite d’un agenda extractif et accroissement des injustices environnementales ». Répertoire recherche : Villes, climat et inégalités. [à paraître en février 2024]
GAGNON-BOUCHARD, L. et RANGER, C. (2022). « Reconstruire des mondes relationnels à travers la logique du don et de la vulnérabilité. ». Gagnon, Bernard. (dir), Diversité, vulnérabilité et le politique autrement. Les Presses de l’Université Laval.
GAGNON-BOUCHARD, L. (2022). «La vulnérabilité face aux changements climatiques». Revue spirale.
GAGNON-BOUCHARD, L. (2021). « Nous engager avec la vulnérabilité et le deuil pour affronter la crise écologique et faire monde autrement ». Femlu.
GAGNON-BOUCHARD, L. (2021). « Angles morts écologiques, maîtrise et déni de vulnérabilité. » Nouveaux cahiers d’Ethos.
GAGNON-BOUCHARD, L. et RANGER, C. (2020). « Reclaiming Relationality Through the Logic of the Gift and Vulnerability ». Hypatia.
GAGNON-BOUCHARD, L (2020). « L’écoféminisme et l’éthique de la vulnérabilité : transformer notre rapport à la nature et s’engager dans la transition socioécologique ». Esprit Libre.
GAGNON-BOUCHARD, L. (2019). «Quand l’économie écologique dé-nature la justice environnementale». Vertigo.
GAGNON-BOUCHARD, L. (2017). « La ségrégation spatiale comme point culminant de l’exclusion sociale ». Dans A-M. Daoust. Et Reyes Bruneau V A. (dir) Immigration, ethnicité et citoyenneté : actes du colloque international et interdisciplinaire 2016 pour étudiants et nouveaux chercheurs : Cahier 39 du CRIEC (p.198-212).
Professeure associée à l’Institut de recherche et d’études féministes de l’UQAM
Membre associée de la Chaire de recherche du Canada en éthique féministe
Membre associée de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM
Membre du Réseau des femmes en environnement
Membre du Réseau québécois en études féministes
Administratrice de l’organisme Nature Québec