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Yao Assogba : pour en finir avec l’institutionnalisation de la santé

 

Yao Assogba, sociologue et professeur émérite à l'Université du Québec en Outaouais, signe un texte intitulé En finir avec l’institutionnalisation de la santé dans le cahier Le Devoir de philo/Histoire du samedi 29 janvier 2022.
 

Le professeur Assogba souligne que les deux dernières années ont mis en évidence les grands problèmes et difficultés du réseau de la santé du Québec.  Des milliers de patients sont en attente d’une chirurgie ou d’un traitement. L’affluence aux urgences est pléthorique, quand celles-ci ne sont pas fermées en raison du manque de personnel soignant. Les infirmières et les infirmiers sont surchargés et épuisés après des heures indues de travail, ou alors en congé de maladie. Des centaines de milliers de personnes n’ont pas de médecin de famille.

Yao Assogba cite le philosophe et historien, Ivan Illich né en Autriche en 1926 et est mort en Allemagne en 2002, pour nous aider à interpréter la crise actuelle du réseau de la santé. La pensée de ce philosophe peut nous aider à interpréter la crise actuelle du réseau de la santé, selon le professeur Assogba. 

L’institutionnalisation du système de santé force les gens à devenir ‘des consommateurs de soins’. Selon Illich, lorsqu’une institution se bureaucratise et dépasse un « seuil limite », elle devient nuisible et dysfonctionnelle par rapport à ses propres objectifs et finalités, écrit Yao Assogba…Pour améliorer le système médical, il faut procéder à son « inversion ». Illich emploie le mot « dis-establich », dans le sens de lui faire perdre son aspect « massif » pour le rendre « convivial »

Lisez le texte d’analyse complet dans Le Devoir 

 

 

Le 1er février 2022