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La professeure Gentelet nouvelle titulaire d’une chaire sur l’intelligence artificielle et la justice sociale

 

La professeure Karine Gentelet, du Département des sciences sociales, devient la nouvelle titulaire d’une chaire de recherche qui se penche sur l’intelligence artificielle (IA) et la justice sociale. Elle a été nommée à cette fonction pour la période 2020-2021.

Il s’agit de la Chaire Abeona-École normale supérieure (ENS)-Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique (OBVIA). En tant que titulaire de cette chaire, Karine Gentelet interagira avec des chercheures et des chercheurs français à Paris et avec des chercheurs québécois dans les secteurs de l’IA, des sciences humaines et sociales et de la santé, qui donneront lieu à des séries de séminaires et d’événements publics.
 

La professeure Karine Gentelet, du Départemetn des sciences sociales


« Je suis très honorée d’avoir été choisie et d’avoir l’opportunité de participer à la réflexion sur les impacts sociétaux de l’intelligence artificielle à partir d’une thématique, la justice sociale, qui est au cœur de mes travaux depuis de nombreuses années », affirme Karine Gentelet.

La professeure Gentelet travaillera sur un projet de recherche intitulé Justice sociale et intelligence artificielle : la gouvernance citoyenne pour renverser l’invisibilité dans les algorithmes et la discrimination dans leurs usages.

La chaire de recherche est le fruit d’une entente tripartite. L’École normale supérieure de Paris, la Fondation Abeona et l’OBVIA ont signé un partenariat d’une durée de trois ans pour avancer les recherches en intelligence artificielle, en justice sociale, en invitant chaque année un ou une experte en IA et ses impacts sociologiques, éthiques et scientifiques. La chaire se concentrera sur l’IA et la justice sociale sous le prisme de l’équité, de la diversité et de l’inclusion (EDI).

Les travaux de la Chaire se dérouleront dans un contexte de pandémie qu’il sera difficile d’ignorer étant donné son impact sur les interactions sociales, la vie démocratique, les droits fondamentaux, et l’omniprésence des technologies d’IA pour aider à la prise de décision.  Pour la Chaire, il apparait alors d’autant plus important de proposer une réflexion sur les modalités de la participation citoyenne dans la gouvernance des données, des systèmes d’intelligence artificielle et de l’usage de ces technologies à un niveau local et un niveau global.

L'UQO félicite la professeure Karine Gentelet.

 

Le 16 septembre 2020