Aller au contenu principal

Les professeures Blais et Caron signent deux chapitres

 

Des professeures du département des sciences sociales signent deux chapitres dans l’ouvrage collectif dirigé par la professeure Chantal Maillé (Université Concordia), Une bâtisseuse remarquable : Francine Descarries et le féminisme québécois, qui vient de paraitre aux éditions du remue-ménage.

 

Tiré du colloque Francine Descarries, figure de proue du féminisme québécois, cet ouvrage vise à souligner les contributions intellectuelles de la sociologue ainsi que son engagement dans le développement des études féministes québécoises. Il rassemble une dizaine de textes qui discutent de diverses réalisations et des nombreux legs de l’initiatrice du Réseau québécois en études féministes (RéQEF).

 

Du nombre, on compte le chapitre de la professeure Mélissa Blais « Enseigner les études féministes avec Francine Descarries ». Il prend la forme d’une analyse réflexive sur l’apport de celle qui fut sa directrice de thèse dans l’élaboration des contenus des cours qu’elle donne sur le féminisme. Elle discute plus précisément de la valeur heuristique de la cartographie des courants de pensée du féminisme et des définitions que Francine Descarries propose du mouvement féministe et du mouvement des femmes afin de mieux cerner leurs distinctions.

 

Le chapitre de la professeure Caroline Caron traite de la contribution sociologique et sociale apportée par Francine Descarries à l’analyse de la culture et des médias québécois. Il s’intitule « Parce que le symbolique compte : le rôle de la culture et des médias dans la reproduction de l’ordre social genré ». Ce chapitre retrace les grands questionnements de la sociologue en matière de culture, son apport à l’analyse féministe des stéréotypes, de la publicité, des manuels scolaires et du secteur télévisuel.