Campagne Centraide
Notre campagne
- Activité Gatineau
Bonjour à toutes et tous,
Le mardi 3 novembre, dès midi, apportez votre lunch et venez encourager les 3 équipes qui s’affronteront lors du midi-quiz organisé dans le cadre de la campagne Centraide de l’UQO!
Quand?
Le 3 novembre de 12h00 à 13h00
Où?
Au Bar le Tonik (pavillon Alexandre-Taché)
Qui?
3 équipes représentant les unités suivantes s’affronteront :
- ASAGE
- Décanat de la recherche et de la création
- Service des ressources humaines
Quelle équipe remportera les honneurs?
Soyez des nôtres pour le découvrir!
La campagne Centraide de l’UQO bat son plein! Aidez-nous à atteindre notre objectif en faisant un don. L’équipe de Centraide Outaouais sera sur place également lors de l’événement.
Au plaisir de vous y voir en grand nombre!
Comité Centraide UQO 2026

- Activité Saint-Jérôme
Information à venir
À L’UQO, ON CENTRAIDE!
Et si c’était ta mère ou ton frère…
… qui vivait dans un logement infesté d’insectes, trop petit, et qui n’avait pas les moyens de déménager?
… qui passait une semaine entière sans voir personne?
… qui n’avait aucun endroit où aller pour rencontrer du monde?
… qui subissait une hausse de loyer de 30 % sans en avoir les moyens?
Parce que chaque don peut faire une différence, participe à la campagne Centraide de l’UQO 2026 qui se déroule encore jusqu’au 25 novembre.
Car c’est ensemble que nous pouvons contribuer à assurer l’essentiel, à soutenir la réussite des jeunes, à bâtir des milieux de vie rassembleurs et à briser l’isolement social.
Donnez généreusement!
Centraide vous fait parvenir un courriel individuel, mais vous pouvez également scanner ce code QR et le tour est joué!
- Fond d'écran


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- Logos


Logement et itinérance :
Le centre alimentaire Aylmer :


Réussite des jeunes et soutien aux familles :

- Déficiences physiques, intellectuelles et l'autisme :
Est-ce que vous connaissez une famille qui vit avec un enfant ou un proche ayant un handicap ou un trouble du spectre de l'autisme ?
En Outaouais, ces familles font face, chaque jour, à des défis qu'on soupçonne rarement : des services difficiles d'accès, des listes d'attente interminables, un épuisement qui s'accumule avec le temps.
Dans notre région, neuf organismes se consacrent spécifiquement à cet enjeu. Ensemble, ils rejoignent plus de 1 600 personnes chaque année.
Pensez à un parent qui jongle entre le travail, les rendez-vous spécialisés et les besoins particuliers de son enfant, souvent seul. Pensez à une personne vivant avec une déficience physique, qui souhaite simplement participer pleinement à sa communauté.
C'est là que Centraide Outaouais entre en jeu. Grâce à votre don, ces neuf organismes offrent du répit, de l'accompagnement et des activités adaptées à ces personnes et à leurs familles.
Ce n'est pas seulement un service qu'on offre. C'est la possibilité, pour chacun, de participer pleinement à la vie de sa communauté.
Aujourd'hui, en vous impliquant, vous faites une différence directe pour une personne de chez nous qui mérite, comme tout le monde, sa place.

- La santé mentale et les dépendances :
La santé mentale et les dépendances ne sont pas des problèmes de volonté ni de caractère. Elles peuvent toucher n’importe qui à n’importe quel moment de sa vie et sont souvent liées à d’autres difficultés : perte d’emploi, rupture, isolement, instabilité de logement. Ce qui aide, c’est de pouvoir obtenir du soutien rapidement, sans jugement et d’être accompagné dans la durée.
Une demande en santé mentale qui a explosé depuis la pandémie
Les besoins ont grimpé en flèche après 2020 et la demande dépasse largement les services déjà offerts. En mars 2022, 1 133 personnes étaient en attente d’un service en santé mentale à Santé Québec Outaouais (alors CISSS), soit environ le double de la cible de 559. Chez les jeunes, 369 d’entre eux attendaient des ressources psychologiques en 2022, comparativement à 203 en 2020, avec des délais de six à huit mois. En psychiatrie, sur 438 demandes de consultation, 49 % se situaient hors délais. La demande n’avait jamais été aussi forte depuis 2020.
La pression se fait encore sentir aujourd’hui. À l’automne 2026, la clinique de services psychologiques de l’UQO a fermé ses listes d’attente pour les services de psychologie et de psychothérapie destinés aux enfants et aux adolescents, de même que pour les évaluations neuropsychologiques, avec une prochaine ouverture prévue en 2027.
Une région qui rattrape, mais lentement
Le contexte régional explique en partie ces difficultés. Selon l’Observatoire du développement de l’Outaouais, l’écart de financement en santé et services sociaux pour atteindre la moyenne québécoise est maintenant de près de 272 millions de dollars, soit environ 80 millions de moins qu’il y a deux ans. Les investissements augmentent plus vite qu’ailleurs : Québec consacrait l’équivalent de 2 170 $ par habitant de la région en 2019, contre 3 719 $ en 2025. C’est un progrès, mais le rattrapage n’est pas terminé, et les manques de main-d’œuvre et de ressources demeurent.
Des organismes communautaires essentiels, mais fragilisés
Quand le réseau public est débordé, les organismes communautaires prennent le relais. En Outaouais, le Regroupement des organismes communautaires en santé mentale (ROCSMO) rassemble plus de 20 organismes qui offrent des services sur l’ensemble du territoire. Pourtant, plusieurs fonctionnent avec peu de moyens. En mars 2026, des organismes communautaires de la région ont fait la grève pour réclamer plus de financement; l’un d’eux, qui accompagne des personnes en santé mentale, répond aux demandes de huit hôpitaux avec seulement quatre employés.
Les dépendances et les surdoses : une préoccupation régionale persistante
L’Outaouais fait face à une réalité particulièrement préoccupante. Pendant quatre années consécutives, jusqu’en 2023, la région a enregistré le taux de décès par surdose par 100 000 habitants le plus élevé du Québec, devant Montréal et Québec. Selon Santé Québec Outaouais, le nombre de décès liés aux surdoses était de 45 en 2022, 34 en 2023 et 40 en 2024, ce qui est resté relativement stable, alors que la tendance était à la baisse ailleurs au Canada.
En 2025, 14 décès liés aux surdoses ont été recensés dans la région en seulement six mois. À l’échelle du pays, on note une baisse encourageante : plus de 5 600 décès apparents liés à la toxicité des opioïdes ont été recensés au Canada en 2025, en diminution. Toutefois, l’Outaouais n’a pas encore vu une telle amélioration. [7]
Les surdoses ne touchent pas seulement les personnes en situation d’itinérance : les organismes rappellent que la majorité surviennent dans des résidences privées. Ce sont des personnes de toutes les sphères de la société et leurs proches, qui sont susceptibles de vivre les effets d’une dépendance.
De nouvelles réponses annoncées en 2026
Plusieurs mesures gouvernementales ont été récemment annoncées. En mai dernier, Québec a annoncé 28 millions de dollars pour lutter contre l’itinérance en Outaouais, à Montréal et dans la Capitale-Nationale, notamment pour l’accès au logement, la santé mentale, les dépendances et l’accompagnement. Le 6 juillet, 50 places supplémentaires du Programme de supplément au loyer en prévention ont été annoncées pour l’Outaouais et les lits d’urgence dépendance à dans les hôpitaux passeront de 5 à 10 pour des séjours de 72 heures avant d’être redirigés vers les services appropriés. Ces mesures sont bienvenues, même si certains observateurs jugent qu’elles ne sont pas à l’échelle du problème dans la région. Elles rappellent aussi les liens entre santé mentale, dépendances et logement, abordés en semaine 2.
Comment nos organismes répondent aux besoins
Centraide Outaouais soutient 9 organismes qui accompagnent des personnes vivant avec un problème de santé mentale ou de dépendance, ainsi que leurs proches. Ensemble, ils rejoignent 40 900 personnes dans la région. Leurs actions sont variées et couvrent une multiplicité de besoins : écoute, intervention en situation de crise, groupes d’entraide, accompagnement vers le rétablissement, soutien aux familles, prévention et réduction des méfaits.
Cette semaine, notre conférencier dirige un organisme bien connu dans le milieu : le Centre d’intervention et de prévention en toxicomanie de l’Outaouais (CIPTO), un organisme communautaire actif en réduction des méfaits. Sa présentation permettra d’entendre ce que vivent les intervenants sur le terrain.
Si vous ou un proche avez besoin d’aide
Info-Social : composez le 811, option 2, pour parler à un professionnel en intervention psychosociale.
- 1 866 APPELLE (1 866 277-3553) : ligne québécoise de prévention du suicide, disponible en tout temps. Le 988 y est aussi redirigé.
Drogue : aide et référence : 1 800 265-2626, en tout temps.

- Sécurité alimentaire

Conférence de Michel Kazongo (La soupe populaire de Hull)
https://youtu.be/YaJwV6fhWXI?si=eX5KUxRfCzmuQk-V

- Logement et itinérance
- Logement et itinérance en Outaouais avec François Lescalier (Gîte-Ami)
Avoir un toit, c’est bien plus qu’avoir un endroit où dormir. C’est avoir un espace sécuritaire, stable et digne où l’on peut se sentir chez soi.
Dans le cadre de notre série de conférences, François Lescalier, directeur général du Gîte-Ami, viendra nous parler des réalités vécues par les personnes en situation d’itinérance ou à risque de le devenir en Outaouais.
À travers son expérience sur le terrain, il nous aidera à mieux comprendre les enjeux liés à l’accès au logement, les obstacles qui peuvent mener à l’itinérance et les défis auxquels sont confrontées les personnes qui cherchent à retrouver une stabilité.
Une rencontre pour mieux comprendre une réalité souvent invisible et découvrir comment les organismes communautaires contribuent, chaque jour, à offrir des solutions et à redonner des points d’ancrage à celles et ceux qui en ont besoin. Voici le lien de la conférence :
- Réussite des jeunes et soutien aux familles
Réussir à l’école, ce n’est pas seulement une question de talent ou de volonté. C’est aussi avoir un environnement stable, des adultes présents, du soutien au bon moment et des occasions de se développer, dès les premières années de vie. Quand une famille a les moyens et le soutien nécessaires, les enfants en profitent. Quand elle manque de ressources, le coup de pouce d’une communauté peut changer une trajectoire.
Voici ce que nous savons de la situation chez nous.
Un départ inégal dès la maternelle
Le développement des enfants est mesuré à l’entrée à l’école. En 2022, 32,2 % des enfants de maternelle 5 ans en Outaouais étaient vulnérables dans au moins un domaine de leur développement, une proportion supérieure à celle du reste du Québec, où elle est de 28,7 %. Cela signifie que près d’un enfant sur trois arrive à la maternelle avec des fragilités sur le plan physique, social, affectif, cognitif ou langagier. Ces enfants sont plus susceptibles que les autres d’éprouver des difficultés scolaires, motrices, émotionnelles ou sociales. [1]
Une réussite scolaire en progrès, mais des besoins qui augmentent
La région a fait du chemin. Le taux de diplomation et de qualification au secondaire sur sept ans est passé de 74,6 % en 2020 à 81,1 % en 2023. Les plus récentes données confirment la tendance : pour la cohorte de 2018, le taux de diplomation après cinq ans est de près de 70 %, ce qui rapproche l’Outaouais de la moyenne québécoise, bien que les chiffres restent à confirmer par le ministère. [2]
Cette progression cache toutefois des réalités difficiles. Des écarts persistent chez les élèves de milieux plus vulnérables ou ayant des besoins particuliers. Selon des données syndicales, le nombre d’élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage continue d’augmenter : au Centre de services scolaire des Draveurs, il est passé de 4 841 à 5 132 en quatre ans, tandis que à la commission scolaire Western Québec, il a progressé de plus de 13 % entre 2021-2022 et 2025-2026. Ces mêmes syndicats déplorent que les ressources n’aient pas suivi le rythme des besoins. [3]
Des jeunes qui vont moins bien depuis la pandémie
La pandémie a laissé des traces. Dès 2022, le CISSS de l’Outaouais rapportait que 369 jeunes attendaient des ressources psychologiques dans la région, comparativement à 203 en 2020. Certains élèves doivent patienter de six à huit mois pour obtenir de l’aide. Plus récemment, en juin 2026, la directrice de la protection de la jeunesse de la région s’est dite préoccupée par l’anxiété qui gagne de plus en plus de jeunes. [4]
Des familles sous pression
Depuis 2021, le coût de la vie a fragilisé de nombreuses familles, y compris celles qui travaillent. En Outaouais, Moisson Outaouais a recensé 94 036 demandes d’aide alimentaire en mars 2025, une hausse de 48 % par rapport à 2021. Près de la moitié de la clientèle aidée est composée de familles. Le visage de la faim a aussi changé : en quatre ans, le nombre de travailleurs aidés a doublé. [5]
À cette pression financière s’ajoute le défi de la conciliation famille-travail : en date du 31 mai 2025, 1 975 enfants de l’Outaouais étaient en attente d’une place dans un service de garde éducatif. [6]
Des signaux d’alarme du côté de la protection de la jeunesse
Le nombre de signalements à la DPJ témoigne à la fois de la vigilance de la communauté et de l’ampleur des besoins. En 2025-2026, la DPJ de l’Outaouais a traité 7 051 signalements, soit environ 20 par jour, une hausse de 4,4 % par rapport à l’année précédente, et 2 012 enfants ont été pris en charge, une augmentation de 9 %.
L’automne dernier, la liste d’attente pour une évaluation s’est aussi allongée : de 203 jeunes en février 2026 à 386 en août. Plusieurs intervenants rappellent que la solution passe aussi par des services en amont de la protection de la jeunesse, c’est-à-dire du soutien offert aux familles avant que la situation ne se détériore. C’est précisément la mission de nombreux organismes communautaires, qui privilégient une approche préventive. [7]
- Déficience physique, intellectuelle et autisme
Le portrait en Outaouais
Vivre avec une déficience physique ou intellectuelle, ou être autiste, ne définit pas une personne. Ce qui fait la différence, c’est l’environnement : un emploi adapté, un logement adéquat, des activités auxquelles participer, des proches soutenus. Quand elles peuvent compter sur de tels appuis, les personnes handicapées ou autistes peuvent se réaliser pleinement. Leurs familles en ressentent également l'impact positif et peuvent mieux les soutenir en retour.
Une réalité plus répandue qu’on ne le croit
Au Québec, selon l’Enquête canadienne sur l’incapacité de 2022, 21 % des personnes de 15 ans et plus, soit environ 1,4 million de personnes, vivent avec une incapacité. Au Canada, la proportion atteint 27 %, soit environ 8 millions de personnes. La hausse est notable : le pays comptait 6,2 millions de personnes avec une incapacité en 2017, contre 8 millions en 2022. Chez les enfants, le recensement de 2021 indique que près d’un enfant sur cinq au Québec (19,2 %) a une incapacité.
Des obstacles qui persistent, notamment pour travailler
Avoir une incapacité complique l’accès à l’emploi. Au Québec, en 2022, 67 % des personnes de 25 à 64 ans avec incapacité occupaient un emploi, comparativement à 80 % des personnes sans incapacité. Derrière cet écart, il y a des milieux de travail peu adaptés et des occasions d’apprentissage trop rares.
En Outaouais : des services qui manquent, des familles qui s’épuisent
Dans la région, au moins 1 500 personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme étaient recensées en 2024. Les besoins couvrent presque tous les aspects de la vie. Des proches rapportaient par exemple que l’attente pour des soins dentaires sous anesthésie générale pouvait atteindre jusqu’à dix ans.
Pour les familles, le répit est un enjeu central. Selon la Fédération québécoise de l’autisme, le répit est le service le plus demandé par les familles. Dans un reportage de 2023, l’organisme Trait d’union Outaouais faisait état de 50 familles en attente d’une place dans son camp de jour, qui n’ont eu accès à aucun service.
La question de l’hébergement est tout aussi préoccupante. À l’échelle du Québec, les places en hébergement offertes par le réseau de la santé ont diminué de 32 % depuis 2013-2014, alors que la proportion d’adultes autistes ou ayant une déficience intellectuelle vivant chez un proche a augmenté de 18 %. Cet automne, 2 193 personnes étaient toujours en attente d’une place d’hébergement dans la province. En Outaouais, la situation est encore plus criante pour les jeunes : en mars 2026, la région ne disposait d’aucun parc d’hébergement dédié aux jeunes ayant une déficience intellectuelle ou l’autisme.
Comment nos organismes répondent aux besoins
Centraide Outaouais soutient 9 organismes qui accompagnent des personnes vivant avec une déficience physique, intellectuelle ou l’autisme et leurs proches. Ensemble, ils rejoignent 7 184 personnes dans la région. Leurs actions répondent directement aux besoins décrits plus haut : activités de jour, apprentissages, répit pour les familles, inclusion sociale et accompagnement vers plus d’autonomie.
Un exemple concret : Les Apprentis. Cet organisme de Gatineau est un centre d’apprentissage, un plateau de travail et un centre de jour pour adultes ayant une déficience intellectuelle, où les participants réalisent des travaux pour des entreprises et des organismes. Ils y développent des compétences, leur estime de soi et des liens sociaux. L’organisme a aussi fait un pas de plus : depuis juillet 2024, la nouvelle Maison des Apprentis regroupe un centre de jour amélioré et 24 logements pour des personnes ayant une déficience intellectuelle. C’est une réponse concrète à l’enjeu du logement abordé la semaine 2 : un chez-soi, avec un encadrement adapté et un milieu de vie où se sentir en sécurité.
- Santé mentale et dépendances
La santé mentale fait partie de notre santé. Pourtant, lorsqu’une personne traverse une période difficile ou fait face à une dépendance, il peut être difficile de savoir vers qui se tourner pour obtenir de l’aide.
Les enjeux de santé mentale et de dépendance peuvent toucher n’importe qui, à différentes étapes de la vie. Ils peuvent affecter une personne elle-même, mais aussi sa famille, ses proches, son travail et ses relations.
Dans l’Outaouais, 9 organismes soutenus par Centraide Outaouais agissent dans le domaine de la santé mentale et des dépendances. Au cours des cinq dernières années, plus de 1,5 million de dollars y ont été investis.
Ces organismes offrent notamment de l’écoute, de l’accompagnement, des services de soutien, des activités favorisant le bien-être et des ressources pour les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale ou de dépendance, ainsi que pour leurs proches.
Demander de l’aide est une étape importante. Encore faut-il que quelqu’un soit là pour répondre.
C’est pourquoi le soutien aux organismes communautaires est essentiel. Leur présence dans la communauté permet d’offrir un accompagnement accessible, humain et adapté aux réalités des personnes qui en ont besoin.- Soutien et intégration des nouveaux arrivants
Accordion content.
- Soutien des aînés
Accordion content.
- Soutien des victimes de violences et d'abus
Accordion content.
