Département des sciences administratives

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Le professeur Stéphane Gagnon membre fondateur de l’Institut de recherche en analytique gouvernementale

 

Le professeur Stéphane Gagnon, du Département des sciences administratives, fait partie d’un nouveau groupe de recherche dont l’objectif est de mieux comprendre l’utilisation des outils d’analytique dans les organisations du secteur public.

 

L’Institut de recherche en analytique gouvernementale (IRAG) est le résultat d’un partenariat entre l’Institut sur la gouvernance, l’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa, la Sprott School of Business de l’Université Carleton et l’Université du Québec en Outaouais (UQO).

La multinationale SAS, spécialisé dans l’analytique fait également partie des partenaires.

Dans le cadre de cette collaboration, l’IRAG réalisera des travaux de recherche appliquée sur l’utilisation et la gouvernance de l’analytique au sein d’organisations du secteur public dans tous les ordres de gouvernement. Alors que le gouvernement du Canada définit des normes en matière d’intelligence artificielle (IA) destinées aux organismes gouvernementaux dans le cadre d’initiatives comme la Directive sur la prise de décision automatisée, cet institut permettra en outre de mener les essais et les expériences que requièrent les applications réelles de l’IA et de l’analytique.

Selon le professeur Stéphane Gagnon, « cette collaboration s’avérera bénéfique à tous les gestionnaires du secteur public. L’information sur l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique est si abondante que les gestionnaires ne savent pas toujours par où commencer. L’IRAG fournira aux gestionnaires des études objectives et crédibles en plus d’occasions d’approfondir par l’action leur compréhension des questions émergentes dans ce domaine ».

« Partout dans le monde, les gouvernements se tournent vers les techniques comme l’intelligence artificielle, a constaté de son côté Toby Fyfe, président de l’Institut sur la gouvernance. Bien que celles-ci permettent aux programmes de produire des résultats, elles soulèvent également des questions complexes en ce qui a trait à la gouvernance. L’Institut sur la gouvernance est heureux de collaborer avec SAS et ses collègues au sein de trois universités locales afin de mener des recherches novatrices qui permettront aux gestionnaires du secteur public d’aborder ces questions. »

« L’UQO est ravi de cette collaboration interuniversitaire et ce partenariat université-industrie, tous les deux des initiatives gagnantes pour les participants, pour nos décideurs et pour la société en général », affirme de son côté Charmain Levy, doyenne de la recherche à l’UQO.

« Chez SAS, nous nous employons à résoudre des problèmes concrets grâce à l’IA et à l’analytique, a affirmé le président de SAS Canada, Cameron Dow. Nous déployons des efforts considérables pour faire en sorte que l’IA ne soit plus simplement qu’un mot à la mode, mais bien une technique évolutive et applicable. Exemple formidable de cette approche pragmatique de l’IA, le nouvel institut de recherche offre aux gestionnaires du secteur public un environnement sûr pour faire des tests, résoudre des problèmes et atténuer les risques. »

« L’IRAG permettra aux gestionnaires du secteur public de tester dans un laboratoire des applications éventuelles de l’analytique, ce qui permettra de réaliser des expériences rapidement sans nuire aux activités ministérielles », a poursuivi Gregory Richards, membre fondateur de l’IRAG, professeur auxiliaire et directeur actuel du programme de MBA pour cadres à l’Université d’Ottawa, et membre de l’Institut sur la gouvernance.

 

Le 9 juillet 2019