Sans OUI, c'est NON !

Vous êtes ici

Sans consentement, c’est une agression!

Prévenons la violence à caractère sexuel. La violence à caractère sexuel, plus répandue qu’on le croit...

Consultez le site officiel de la campagneRessources

 

Quelques chiffres1 

  • 1 femme sur 3 a été victime d’au moins une agression sexuelle depuis l’âge de 16 ans.
  • 1 homme sur 6 sera victime d’une agression sexuelle au cours de sa vie.
  • Près de 8 victimes sur 10 connaissent leur agresseur.
  • Seulement 10 % des agressions sont déclarées à la police.
  • Entre 15 et 25 % des étudiantes au collège ou à l’université subiront une agression sexuelle pendant leurs études2.
  • Plus de la moitié des agressions à caractère sexuel sur des étudiantes impliqueraient de l’alcool ou des drogues3

 

un problème grave

La violence à caractère sexuel constitue un problème grave et n’est pas tolérée dans notre société. Elle touche principalement les femmes, bien que les hommes peuvent
aussi en être victimes.

Elle se définit comme toute forme de violence, physique ou psychologique, perpétrée par le biais de pratiques sexuelles ou ciblant la sexualité. Cela comprend : le harcèlement sexuel, l’agression sexuelle, les attouchements, les images sexuelles dégradantes, le voyeurisme, l’exhibitionnisme, le cyberharcèlement et l’exploitation sexuelle4.

 

Les conséquences de l’agression pour la victime

  • Santé psychologique et physique menacées.
  • Répercussions possibles sur sa vie sociale.
  • Réussite scolaire ou succès professionnel en danger.

 

Sans consentement, c’est une agression

  • Le consentement ne doit jamais être obtenu au moyen de menace ou de contrainte. Il doit être donné volontairement par la personne.
  • Le consentement n’est jamais présumé ou implicite. Un silence ou l’absence de refus n’est pas un consentement. 
  • Le consentement ne peut pas être donné si la personne est sous l’influence de drogues ou d’alcool, ou si elle est inconsciente. 
  • Le consentement ne peut pas être obtenu si l’agresseur abuse d’une position de confiance, de pouvoir ou d’autorité.
  • Le consentement n’est plus valide si la personne manifeste, en cours de route, son désaccord à la poursuite des pratiques sexuelles par ses paroles ou son comportement.

 

Je pense être victime de violence à caractère sexuel

  • Ne vous blâmez pas. La seule personne responsable est la personne qui commet la violence à caractère sexuel.
  • Conservez tout élément de preuve et prenez en note les détails (date, heure, endroit, nom de l’agresseur, nom des témoins, gestes posés…).
  • Contactez les ressources qui peuvent vous aider : 
  • Parlez-en à une personne en qui vous avez confiance.

 

Je suis témoin de violence à caractère sexuel

  • Si vous êtes en mesure d’agir en toute sécurité, faites cesser la violence à caractère sexuel, sinon dénoncez la situation à une ressource compétente.
  • Portez assistance à la personne et référez-la aux ressources qui peuvent l’aider (voir coordonnées au verso).
  • Écoutez sans juger ni remettre en question.
  • Rappelez-vous que le soutien que vous apportez à la victime fera une grande différence. 
 

 

 


1 Table de concertation sur les agressions à caractère sexuel de Montréal. Guide d’information à l’intention des victimes d’agression sexuelle, (2008), p. 14. 
2 Lauren F. Lichty, Rebecca Campbell & Jayne Schuiteman, Developing a University-Wide Institutional Response to Sexual Assault and Relationship Violence. Journal of Prevention & Intervention in the Community, 36 (1-2), (2008), p. 6. 
3 Antonia Abbey , et al., Alcohol and Sexual Assault, Alcohol Research and Health: The Journal of the National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism, 25 (1), (2001), p. 44.
4 Adaptée de : Direction générale de la condition féminine de l’Ontario. Changer les attitudes, changer les vies : Plan d’action de l’Ontario contre la violence à caractère sexuel (2011). 
La campagne «Sans oui, c’est non!» a été initialement conçue par l’Université de Montréal, son Bureau d’intervention en matière de harcèlement (BIMH) et la Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal (FAÉCUM), en 2014. Le matériel promotionel de la campagne «Sans oui, c’est non!» a été développé par l’Université Laval.